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Une cliente présenta à la banque une attestation de dépôt datée de 1958, d’où il ressortait que son époux, décédé depuis, avait alors déposé un livret d’épargne conjoint affichant un solde important. Elle prétendit que ce montant n’avait jamais été retiré. La banque concernée n’existait plus depuis plus de vingt ans. Celle qui lui a succédé ne retrouva dans ses livres aucune mention du livret en question sur l’attestation de dépôt.
L’Ombudsman n’a pas toujours à intervenir auprès de la banque pour que le client rentre dans ses droits. Est illustratif à cet égard le cas d’une mère qui, durant l’été 2004, se plaignit par téléphone de ce que son ex-époux avait pillé les livrets d’épargne de leurs deux enfants, sur lesquels elle détenait l’autorité parentale exclusive.
Ne connaissant pas les détails de l’affaire, l’Ombudsman lui conseilla de faire dans un premier temps une réclamation écrite auprès de sa banque.
Par courrier daté du 5 décembre 2003, il avait été demandé à la banque de virer 3 500 USD du compte de son client, qui était en voyage aux Philippines, sur le compte d’un tiers ouvert dans une banque en Thaïlande. Cet ordre était parvenu à la banque le 9 janvier 2003 et le virement était intervenu avec date de valeur du 14 janvier 2003. A réception de l’avis de débit correspondant, le client réagit et informa la banque que cet ordre ne venait pas de lui.
Le client souhaitait solder immédiatement son compte d’épargne. La banque attira son attention sur le fait que, dans ce cas, elle lui déduirait trois mois d’intérêts. La question du taux ne fut pas évoquée. Le client eut la surprise de constater que la déduction d’intérêts était nettement supérieure aux intérêts crédités: pour la déduction, la banque avait appliqué un taux plus élevé, à savoir celui applicable aux découverts.
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