Filtre mot clé: "Dommages"

Le client était titulaire d’un compte de prévoyance 3a. Avec l’avoir de prévoyance épargné, il acheta, en 2000, 150 parts d’un fonds créé à cet effet. Lorsqu’il demanda à la banque, le 17 février 2004, de transférer son avoir vers l’institution de prévoyance d’une autre banque, on l’informa que son compte n’existait plus. Vérification faite, il s’avéra que la banque avait vendu les parts en 2002 et versé la totalité de l’avoir à un homonyme du client.
En mai 2006, le client investit 50 000 CHF dans un produit à capital protégé de Lehman Brothers. Courant 2008, il constata que cette banque était mal notée et que ses actions se négociaient avec une décote de plus de 50%. Il se renseigna en juillet 2008 auprès de sa conseillère, qui le rassura. Selon les dires du client, elle lui expliqua qu’il n’y avait aucun risque, puisque le placement était garanti à 100%.
Tout autre fut le cas du client qui chercha à tirer profit d’une erreur manifeste de la banque. Il avait acheté quelque temps auparavant 5 000 actions étrangères. Ces actions firent l’objet d’un «reverse split», mais ceci échappa à la banque. Autrement dit, treize actions anciennes étaient remplacées par une nouvelle (d’une valeur treize fois supérieure). La banque omit d’effectuer la mise à jour, de sorte que les relevés établis par elle faisaient apparaître non pas la position réelle, soit 384,6 actions en portefeuille, mais l’ancienne position de 5 000, treize fois supérieure.
Une cliente âgée avait été abordée en pleine rue par des inconnus. Ils lui avaient parlé de problèmes financiers passagers et lui avaient demandé un prêt. Tout en lui promettant de la rembourser dans un délai d’une semaine, ils lui avaient proposé de lui donner en garantie deux tapis de prix. La cliente préleva 6 000 CHF sur son compte et remit ce montant aux inconnus, dont elle n’entendit plus parler.
Par courrier daté du 5 décembre 2003, il avait été demandé à la banque de virer 3 500 USD du compte de son client, qui était en voyage aux Philippines, sur le compte d’un tiers ouvert dans une banque en Thaïlande. Cet ordre était parvenu à la banque le 9 janvier 2003 et le virement était intervenu avec date de valeur du 14 janvier 2003. A réception de l’avis de débit correspondant, le client réagit et informa la banque que cet ordre ne venait pas de lui.
Page: 1