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La cliente avait demandé à la banque d’acheter une obligation à long terme. Deux ans plus tard, la banque remplaça le titre par un autre placement. Ce n’est que deux autres années plus tard – la cliente avait demandé à la banque de conserver son courrier en banque restante – que la cliente se présenta à la banque et découvrit le changement de placement lors du contrôle des relevés et des justificatifs.
Le client était titulaire d’un compte de prévoyance 3a. Avec l’avoir de prévoyance épargné, il acheta, en 2000, 150 parts d’un fonds créé à cet effet. Lorsqu’il demanda à la banque, le 17 février 2004, de transférer son avoir vers l’institution de prévoyance d’une autre banque, on l’informa que son compte n’existait plus. Vérification faite, il s’avéra que la banque avait vendu les parts en 2002 et versé la totalité de l’avoir à un homonyme du client.
Le client avait chargé la banque de vendre 500 options put. Au lieu de cela, la banque en vendit 5000. Le client constata que l’ordre avait été mal exécuté lorsque la banque l’avertit deux jours plus tard par téléphone que les options devaient être immédiatement liquidées, le compte affichant un découvert de près d’un million de CHF. Surpris, le client rétorqua que c’était impossible, car l’ordre qu’il avait passé portait seulement sur 500 options.
La cliente demanda par écrit à la banque de transférer tous les titres vers une autre banque. Selon la banque, la cliente modifia l’ordre par téléphone et lui demanda de vendre les titres et d’en transférer le produit. La cliente contesta la teneur de l’entretien téléphonique. Elle demanda à la banque d’annuler les transactions et de transférer les titres.  
 
En règle générale, l’Ombudsman ne peut pas déterminer ce dont le client et la banque sont convenus dans le cadre d’un entretien personnel ou d’une conversation téléphonique.
Après le décès de leur mère âgée, les enfants constatèrent que le bien immobilier de leurs parents était grevé de plusieurs cédules hypothécaires. Une cédule hypothécaire de 150 000 CHF garantissait depuis huit ans un crédit octroyé par la banque au fils Peter. Il ressortait de la correspondance que la mère avait depuis longtemps l’intention de mettre un terme au nantissement. Les autres enfants, totalement ignorants de ce nantissement, estimèrent que la banque aurait dû les informer huit ans plus tôt, lorsqu’il avait été question du nantissement, et à plus forte raison après le souhait exprimé par leur mère d’y mettre fin.
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