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La cliente avait acheté par voie électronique des options put sur l’indice Standard and Poor’s, car elle s’attendait à un tassement des cours de Bourse aux Etats-Unis. Quelques semaines plus tard, compte tenu de la date d’échéance finale des options, la banque lui adressa un courrier-type demandant des instructions spécifiques et précisant qu’à défaut, elle vendrait les options l’avant-dernier jour précédant la date d’échéance.
En octobre 2003, le client avait adressé à sa banque une télécopie rédigée comme suit: «Nous détenons en dépôt dans votre banque 70 actions Geberit SA et vous prions de les vendre au cours (le meilleur possible), soit, selon nos informations, entre 515-520 CHF environ.» Dans cette même télécopie, le client demandait une proposition de réinvestissement du produit de la vente.
Les actions furent vendues et décomptées au client au cours de 510 CHF.
En janvier 2000, le client sollicita les conseils de sa banque quant aux possibilités de placement d’un montant de 40 000 CHF, dont il venait d’hériter. Selon ses dires, il avait informé la banque qu’il n’avait pas d’autre patrimoine et ne souhaitait donc pas courir de risques. Mais à l’issue de l’entretien rapporté par le client, les fonds furent placés par moitiés en actions de deux sociétés de participation, dont une investissait dans le secteur de l’ingénierie médicale et l’autre dans des entreprises technologiques.
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