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Une cliente nécessitant des soins et vivant en maison de retraite avait donné pouvoir à sa fille à l’égard de la banque. En vertu de ce pouvoir, la fille préleva 10 000 CHF en espèces. Le conseiller à la clientèle ayant par la suite des doutes, il rendit visite à sa cliente à la maison de retraite et l’interrogea quant au prélèvement suspect. Lorsque la mère raconta cette visite et son objet à sa fille, celle-ci se mit dans une colère noire.
Une cliente âgée avait été abordée en pleine rue par des inconnus. Ils lui avaient parlé de problèmes financiers passagers et lui avaient demandé un prêt. Tout en lui promettant de la rembourser dans un délai d’une semaine, ils lui avaient proposé de lui donner en garantie deux tapis de prix. La cliente préleva 6 000 CHF sur son compte et remit ce montant aux inconnus, dont elle n’entendit plus parler.
Ce sont souvent des détails qui gâchent la relation entre banque et client et, dans certains cas, l’Ombudsman ne peut pas s’empêcher de penser que la solution était évidente… et que l’adopter d’emblée aurait évité bien des frais et des contrariétés aux parties.

C’est ainsi qu’un couple assez aisé reçut de sa banque une brochure publicitaire. Aux personnes qui ouvriraient un compte de 3e pilier avant une certaine date, elle promettait un bon pour un dîner de gala à deux dans un bon restaurant.
La banque avait versé au frère de la titulaire d’un compte, sans autorisation de cette dernière, un montant de 11 000 CHF. Lorsque la cliente vint réclamer auprès de la banque, celle-ci lui conseilla dans un premier temps de s’adresser à son frère. Comme l’Ombudsman faisait remarquer à la banque que cette position était intenable, celle-ci se déclara prête à recréditer 11 000 CHF sur le compte de la cliente.
X avait laissé comme héritiers une fille et un fils. Un immeuble entrait dans la succession. Par convention passée entre les héritiers, l’époux de la fille devait s’occuper de l’immeuble. A cet effet, une procuration sur le compte de la succession fut établie à son nom auprès de la banque, avec cette réserve qu’il ne pouvait passer d’ordres de paiement qu’en relation avec l’immeuble. La banque, par la suite, ne tint pas toujours compte de cette réserve et exécuta aussi des paiements qui étaient manifestement sans relation avec l’immeuble.
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