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Le client conservait sa carte de crédit dans son porte-monnaie, qu’il portait le plus souvent sur lui. On lui subtilisa néanmoins cette carte – et rien d’autre – sans qu’il s’en aperçoive: il ne constata son absence qu’en voulant l’utiliser. Il la fit immédiatement bloquer et déposa une plainte pénale. Il s’avéra qu’après la dernière opération effectuée par le client, deux jours auparavant, la carte avait été utilisée à six reprises.
Le client paie par carte de crédit. Sans qu’il s’en aperçoive, on «copie» sa carte. Ce n’est qu’en consultant son relevé de compte qu’il constate que des achats ont été effectués avec «sa» carte.
En premier lieu, il appartient au client de se .er à son bon sens et, dans les situations douteuses, d’utiliser sa carte avec précaution. Dans la mesure du possible, il doit éviter de s’en départir et, en toute hypothèse, il ne doit jamais signer un deuxième récépissé tant que le premier n’a pas été détruit sous ses yeux.
Un client se fait voler sa carte Bancomat ou sa carte de crédit. Le voleur parvient à retirer de l’argent à l’aide de la carte et du code personnel (code PIN).
Le code PIN est un code connu du seul titulaire de la carte. Même l’Ombudsman n’a connaissance d’aucun cas où le code PIN ait pu être «subtilisé» sans négligence ou faute – même minime – du titulaire de la carte. Les banques ne sont donc guère disposées à rembourser un retrait con.
Un client se fait voler sa carte de crédit. Avant qu’il s’en rende compte, le voleur réussit à faire des achats. Le client se fait voler son portefeuille, qui contient ses cartes et ses papiers d’identité. Il signale à la banque la perte des cartes, mais pas celle des papiers d’identité. Quelques semaines plus tard, le voleur réussit à effectuer un retrait en présentant les papiers d’identité du client et en indiquant les données du compte.
Le client constata que sa facture de carte de crédit mentionnait des retraits effectués avec sa carte, mais aussi d’autres retraits effectués avec une autre carte portant un autre numéro. Auprès de sa banque, il contesta à plusieurs reprises avoir reçu cette deuxième carte, et donc avoir effectué les retraits correspondants à hauteur de 1 700 CHF. La banque se borna à faire savoir au client que le délai de réclamation était d’ores et déjà expiré, mais qu’elle s’efforcerait dans la mesure du possible d’obtenir des remboursements de la part des agences étrangères concernées.
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