Dès son premier courrier adressé à l’Ombudsman, le client souligna avec insistance que certes, fin 2000, il voulait acheter des actions, mais que lors de l’entretien avec sa banque, il avait bien précisé et répété qu’il voulait des titres non spéculatifs. Partant du principe qu’il serait tenu compte de cette exigence, il avait accepté d’acheter les deux titres proposés par son conseiller. Selon lui, ce n’est que lorsqu’ils commencèrent à chuter qu’il se rendit compte que sa préférence n’avait pas été respectée, qu’il avait bel et bien acheté des titres spéculatifs, et que donc sa perte cumulée – près de 30 000 CHF – n’était imputable que partiellement à la mauvaise conjoncture boursière.