Filtre secteur: "Hypothèque"

Le client plus qu’octogénaire avait travaillé toute sa vie, de l’apprentissage à la retraite, dans la même entreprise. Il n’avait en dépôt que des actions de son ex-employeur. La banque attira son attention sur ce manque de diversification et lui recommanda une stratégie de placement axée sur le revenu. Le client se laissa convaincre et donna à la banque un mandat en ce sens, sur quoi la banque vendit la majeure partie des actions pour les remplacer par des obligations et des fonds.
Environ un mois et demi après l’entretien en question, la banque adressa à ce client un contrat régissant la mise en place d’une nouvelle hypothèque à taux fixe sur deux ans. Elle précisa dans son courrier qu’à l’occasion de la conversation téléphonique précitée, on s’était entendu sur les conditions de la nouvelle hypothèque, et elle pria le client de contresigner le contrat et de le renvoyer. Le client prit immédiatement contact avec la banque et contesta cette version des faits.
La cliente, dont la situation familiale pouvait apparemment laisser penser qu’elle était plus qu’aisée, avait con.é en gestion à sa banque environ 1,4 million de CHF en .n d’année 2000. A ce moment-là, un objectif de placement «équilibré» avait été dé.ni. A peine une année plus tard, la cliente émit le souhait, selon une note au dossier rédigée par son conseiller, de détenir un dépôt en actions uniquement, a.
En milieu d’année 2000, le client, âgé de 60 ans, con.a à sa banque la gestion de son épargne, soit environ 500 000 CHF provenant pour l’essentiel de prestations de libre passage. C’est sans aucun doute sur les conseils de la banque qu’il choisit un mandat presque exclusivement «actions». Bien qu’ayant subi des pertes dès la .n de l’année 2000, le client ne prit conscience de la situation qu’en juillet 2001, alors que la valeur du patrimoine .
Dans cette affaire, le dossier parvint à l’Ombudsman par courrier, mais non affranchi. L’Ombudsman soupçonna la cliente d’avoir délibérément «oublié» pour manifester son mécontentement à l’égard de tout ce qui, de près ou de loin, se rapportait aux banques... Mais elle le détrompa: c’étaient les banques, expliqua-t-elle, qui lui donnaient du travail et constituaient sa clientèle, aussi s’était-elle montrée patiente jusqu’à présent.
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