Archives: "2005"

Cette argumentation n’était pas dénuée d’une certaine logique et même la banque dut en convenir, raison pour laquelle elle se déclara prête à effectuer le versement.Un client étranger qui se présenta à la banque avec un relevé de dépôt datant de plus de trente ans et demanda ce qu’il en était de ses avoirs. La banque lui fit savoir que les titres avaient été vendus en 1985 et que les fonds avaient été versés cette même année à un tiers.
Une cliente trouva dans les affaires de son époux décédé un livret d’épargne au nom de son père à elle, lui-même décédé depuis plus de vingt ans. Au vu de la dernière mention figurant dans le livret, celui-ci avait été présenté pour la dernière fois à la banque en 1981.Les vérifications subséquentes révélèrent que la cliente avait hérité de son père en 1983. L’inventaire de la succession, qui était toujours en sa possession, faisait apparaître un livret d’épargne portant le même numéro et affichant un solde légèrement supérieur.
Une cliente présenta à la banque une attestation de dépôt datée de 1958, d’où il ressortait que son époux, décédé depuis, avait alors déposé un livret d’épargne conjoint affichant un solde important. Elle prétendit que ce montant n’avait jamais été retiré. La banque concernée n’existait plus depuis plus de vingt ans. Celle qui lui a succédé ne retrouva dans ses livres aucune mention du livret en question sur l’attestation de dépôt.
Le client plus qu’octogénaire avait travaillé toute sa vie, de l’apprentissage à la retraite, dans la même entreprise. Il n’avait en dépôt que des actions de son ex-employeur. La banque attira son attention sur ce manque de diversification et lui recommanda une stratégie de placement axée sur le revenu. Le client se laissa convaincre et donna à la banque un mandat en ce sens, sur quoi la banque vendit la majeure partie des actions pour les remplacer par des obligations et des fonds.
Une cliente nécessitant des soins et vivant en maison de retraite avait donné pouvoir à sa fille à l’égard de la banque. En vertu de ce pouvoir, la fille préleva 10 000 CHF en espèces. Le conseiller à la clientèle ayant par la suite des doutes, il rendit visite à sa cliente à la maison de retraite et l’interrogea quant au prélèvement suspect. Lorsque la mère raconta cette visite et son objet à sa fille, celle-ci se mit dans une colère noire.
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